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Date de création : 28.07.2011
Dernière mise à jour :
09.02.2026
379 articles
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Lors de la souscription d'un crédit immobilier vous bénéficiez d'un délai de réflexion de 11 jours. Lors de la souscription d'un crédit à la consommation vous bénéficiez d'un délai de rétractation de 14 jours.
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Rachat de crédits pour réorganiser son budget avec Cibfinance
Selon une étude récente menée par Lesfurets avec CSA Research, 22 % des Français se retrouvent à découvert dès la mi mois.
Ce chiffre met en lumière une réalité budgétaire tendue pour de nombreux ménages. Derrière cette statistique se cachent des situations très concrètes. Comptes surveillés quotidiennement, arbitrages permanents, inquiétude face aux prélèvements à venir.
Pour beaucoup de foyers, la difficulté ne vient pas uniquement des dépenses courantes. Le véritable déséquilibre provient souvent de l’accumulation des crédits.
Crédit immobilier, prêt automobile, crédit à la consommation ou renouvelable. Pris séparément, chaque engagement semble acceptable. Ensemble, ils peuvent déséquilibrer durablement un budget.
Quand les crédits s’accumulent et pèsent sur la trésorerie
Avant d’envisager une solution, il est utile de comprendre le mécanisme. Chaque crédit génère une mensualité fixe.
Lorsque plusieurs prêts coexistent, ces échéances s’additionnent et réduisent fortement le reste à vivre. Le moindre imprévu peut alors entraîner un découvert récurrent.
De nombreux ménages commencent par réduire leurs dépenses d’énergie ou renégocier leurs contrats d’assurance.
Ces démarches sont utiles, mais elles n’agissent pas toujours sur la cause principale. Lorsque le poids des crédits devient trop important, une réorganisation globale du financement s’impose.
Le rachat de crédits répond précisément à cette problématique. Il s’agit d’une opération qui consiste à regrouper plusieurs prêts en un seul financement avec une mensualité adaptée à la capacité de remboursement du foyer.
Des organismes spécialisés expliquent en détail ce mécanisme, comme sur le site de la Banque de France https://www.banque-france.fr/fr
Le rachat de crédits comme outil de rééquilibrage budgétaire
Le rachat de crédits ne se limite pas à une simple baisse de mensualité. Son objectif est de redonner de la lisibilité au budget.
En regroupant trois, quatre crédits ou plus en une seule échéance, il devient possible de simplifier la gestion financière et de stabiliser la trésorerie.
Concrètement, cette solution permet de réduire la charge mensuelle en allongeant la durée de remboursement, d’intégrer un découvert bancaire récurrent et de retrouver un reste à vivre plus confortable.
Elle peut également inclure une trésorerie complémentaire destinée à financer un projet sans augmenter la mensualité globale.
Cette approche est particulièrement pertinente pour les ménages qui souhaitent réaliser des travaux, financer un nouveau véhicule ou soutenir un projet familial tout en conservant un équilibre budgétaire.
Des informations générales sur la gestion du crédit sont également disponibles sur le site du Service public https://www.service-public.fr/particuliers
Anticiper la retraite et préserver son pouvoir d’achat
La question du rachat de crédits se pose aussi à l’approche de la retraite. De nombreuses personnes s’interrogent sur leur capacité à maintenir leur niveau de vie alors qu’elles remboursent encore plusieurs prêts.
La baisse prévisible des revenus peut créer une inquiétude légitime.
Réorganiser ses crédits avant le départ en retraite permet d’adapter les mensualités à la future situation financière.
Cette démarche peut éviter de devoir prolonger son activité professionnelle uniquement pour faire face aux échéances en cours. Elle offre une meilleure visibilité sur le pouvoir d’achat à long terme.
Des ressources pédagogiques sur la préparation financière de la retraite sont proposées par l’Assurance retraite https://www.lassuranceretraite.fr
L’expertise de Cibfinance dans le montage de dossiers complexes
Mettre en place un rachat de crédits efficace nécessite une analyse approfondie de la situation financière.
Chaque dossier est unique. Revenus, charges, nature des crédits en cours, stabilité professionnelle et projets futurs doivent être étudiés avec précision.
Cibfinance accompagne les emprunteurs confrontés à des fins de mois difficiles ou freinés dans leurs projets par l’accumulation de crédits.
L’expertise de Cibfinance repose sur une connaissance fine des solutions de financement et sur une capacité à structurer des dossiers adaptés aux profils présentant trois ou quatre crédits ou plus.
L’objectif est double. Réduire la pression mensuelle pour restaurer un équilibre budgétaire durable. Permettre également l’intégration d’une trésorerie destinée à financer de nouveaux projets sans alourdir la mensualité.
Cette approche globale vise à apporter une solution pérenne plutôt qu’un simple ajustement temporaire.
Retrouver de la visibilité et relancer ses projets
Le découvert récurrent n’est pas une fatalité. Lorsqu’un budget devient difficile à gérer, une étude personnalisée peut révéler des marges de manœuvre insoupçonnées.
Le rachat de crédits constitue un levier puissant pour reprendre le contrôle de ses finances.
En regroupant ses prêts, il devient possible de clarifier sa situation, de sécuriser son reste à vivre et de se projeter à nouveau dans l’avenir.
Pour les ménages en difficulté comme pour ceux qui souhaitent concrétiser un projet, cette solution représente souvent un tournant décisif.
L’accompagnement par un spécialiste comme Cibfinance garantit une analyse rigoureuse et un montage optimisé du dossier.
Cette expertise permet d’envisager une réorganisation financière sereine et adaptée aux objectifs de chacun.


Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits
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Mentions légales : Cibfinance est un IOBSP mandataire de banque non exclusif en regroupement de crédits, crédit à la consommation et au CFCAL – IAS Mias inscrit à l’ORIAS N° 13001585 www.orias.fr Un crédit vous engage et doit être remboursé.
Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1. Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre.
Procédure de recours à adresser à : CIBFINANCE Service Réclamation – BP 297 42016 SAINT ETIENNE Cedex 1 ou reclamation@cibfinance.fr Médiateur AME CONSO, 197 Boulevard Saint-Germain - 75007 PARIS - www.mediationconso-ame.com. Le consommateur a la possibilité de saisir gratuitement le médiateur dans un délai d’un an à compter de la réclamation écrite adressée au professionnel.
Prêt hypothécaire et seniors : une réponse patrimoniale aux nouveaux enjeux de liquidité
Le vieillissement de la population française et la concentration croissante du patrimoine dans l’immobilier font émerger de nouveaux besoins financiers chez les propriétaires seniors.
Beaucoup disposent d’un patrimoine conséquent, souvent totalement remboursé, mais rencontrent des difficultés à dégager des liquidités suffisantes pour financer leurs projets, sécuriser leur niveau de vie ou organiser leur transmission.
Dans ce contexte, le prêt hypothécaire s’impose progressivement comme une solution patrimoniale moderne.
Loin des idées reçues, il ne s’agit ni d’un produit marginal, ni d’un mécanisme réservé aux situations critiques.
Bien structuré, le prêt hypothécaire permet d’exploiter intelligemment la valeur d’un bien immobilier sans le vendre et sans bouleverser l’équilibre patrimonial existant.
Immobilier et manque de liquidités : un déséquilibre fréquent chez les seniors
En France, l’immobilier constitue la principale composante du patrimoine des ménages.
Cette réalité est encore plus marquée chez les seniors, qui ont souvent acquis leur résidence principale depuis plusieurs décennies.
Si cette situation traduit une réussite patrimoniale, elle génère également une contrainte importante.
Un patrimoine immobilier important ne signifie pas nécessairement une capacité financière confortable au quotidien.
Les revenus fixes liés à la retraite, l’érosion de l’épargne et l’augmentation de certaines dépenses peuvent rapidement créer un décalage entre la valeur du patrimoine et les moyens disponibles.
Le prêt hypothécaire répond précisément à cette problématique en redonnant de la liquidité à un patrimoine devenu trop immobilisé.
Comprendre le principe du prêt hypothécaire
Le prêt hypothécaire permet à un propriétaire d’emprunter en apportant son bien immobilier en garantie.
Contrairement à un crédit immobilier classique, la logique n’est pas l’acquisition d’un bien mais la valorisation d’un actif déjà détenu.
Selon le montage retenu, le remboursement peut être différé, partiel ou totalement reporté dans le temps.
Le propriétaire conserve la pleine propriété de son bien, son droit d’usage et sa liberté de décision.
Il ne s’agit ni d’une vente, ni d’un démembrement de propriété, mais bien d’un crédit encadré juridiquement, reposant sur une analyse patrimoniale approfondie.
Le prêt viager hypothécaire : une solution encore mal perçue
Parmi les formes de prêt hypothécaire, le prêt viager hypothécaire reste celui qui suscite le plus d’interrogations.
Il est souvent assimilé à une solution de dernier recours ou confondu avec la vente en viager, ce qui conduit à de nombreuses incompréhensions.
En réalité, le prêt viager hypothécaire s’adresse à des profils patrimoniaux solides.
Il permet à des seniors propriétaires d’obtenir un capital ou des liquidités sans mensualité de remboursement, le solde étant réglé lors de la vente du bien ou au décès.
Ce mécanisme est strictement encadré et protège à la fois l’emprunteur et ses héritiers.
Lorsqu’il est utilisé de manière anticipée et raisonnée, il devient un véritable outil d’optimisation patrimoniale.
Des objectifs multiples au-delà du simple complément de revenus
Réduire le prêt hypothécaire à un simple complément de retraite serait une erreur.
Les usages sont bien plus variés et s’inscrivent souvent dans une stratégie globale.
Le financement de travaux d’adaptation du logement, l’aide financière aux enfants, la réalisation de donations de son vivant, le soutien à un projet entrepreneurial ou encore la restructuration d’un patrimoine existant figurent parmi les objectifs les plus fréquents.
Dans certains cas, le prêt hypothécaire permet également d’éviter une vente contrainte, réalisée dans de mauvaises conditions de marché ou à un moment inopportun.
Anticipation et stratégie patrimoniale
L’un des points clés du succès d’un prêt hypothécaire réside dans son anticipation.
Trop souvent, cette solution est envisagée tardivement, lorsque les marges de manoeuvre se sont déjà réduites.
Utilisé en amont, le prêt hypothécaire permet au contraire de reprendre le contrôle sur son patrimoine.
Il s’intègre dans une réflexion globale tenant compte de la situation familiale, des objectifs de transmission et des contraintes fiscales.
Il ne s’agit pas d’extraire un maximum de valeur du bien, mais d’optimiser son utilisation au service d’un projet cohérent et maîtrisé.
L’importance d’un accompagnement expert
Le prêt hypothécaire est un outil puissant mais technique.
Une mauvaise structuration peut entraîner des effets indésirables, notamment en matière de transmission ou de coût global du financement.
C’est pourquoi l’accompagnement par un spécialiste est indispensable.
L’analyse du bien, la détermination du montant adapté, le choix du montage et la sélection de l’établissement prêteur nécessitent une expertise approfondie.
Cibfinance s’est positionné comme un acteur de référence dans la distribution de prêts hypothécaires, en s’appuyant sur une connaissance fine des critères bancaires et des spécificités liées aux profils seniors.
L’approche Cibfinance : une vision patrimoniale avant tout
Chez Cibfinance, le prêt hypothécaire n’est jamais proposé comme une solution standardisée.
Chaque dossier fait l’objet d’une étude personnalisée intégrant l’ensemble des dimensions patrimoniales du client.
Cette approche permet de sécuriser les montages, d’éviter les erreurs d’arbitrage et de proposer des solutions réellement adaptées aux objectifs poursuivis.
La relation ne s’arrête pas à l’obtention du financement, mais s’inscrit dans une logique d’accompagnement durable.
Cette exigence de qualité et de cohérence patrimoniale constitue l’un des piliers de l’expertise Cibfinance.
Un cadre juridique sécurisé et protecteur
Contrairement à certaines idées reçues, le prêt hypothécaire bénéficie d’un cadre réglementaire strict.
Les obligations d’information, les modalités de remboursement et les droits des héritiers sont clairement définis.
Cette sécurisation juridique renforce la pertinence du dispositif lorsqu’il est correctement expliqué et compris.
Elle permet également de rassurer les familles, souvent associées à la réflexion patrimoniale.
Le prêt hypothécaire, une solution d’avenir pour les patrimoines immobiliers
Face aux évolutions démographiques et économiques, le prêt hypothécaire apparaît comme une solution de plus en plus pertinente pour les propriétaires seniors.
Il permet d’adapter un patrimoine immobilier aux réalités financières contemporaines sans en sacrifier la substance.
Encore trop peu connu, il mérite d’être envisagé non pas comme une solution exceptionnelle, mais comme un véritable outil de gestion patrimoniale moderne.
Accompagné par un spécialiste tel que Cibfinance, le prêt hypothécaire devient une décision stratégique, réfléchie et sécurisée, au service des projets de vie et de transmission.
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DPE 2026 : certains logements vont pouvoir revenir sur le marché locatif
Depuis plusieurs années, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est devenu un élément central de toute stratégie immobilière. Vente, location, investissement locatif : la classe énergétique d’un logement influence désormais directement sa valeur, sa rentabilité et parfois même sa possibilité d’être loué.
À compter du 1er janvier 2026, une évolution majeure du DPE va toutefois changer la donne pour de nombreux propriétaires et investisseurs.
Cette réforme, encore méconnue du grand public, pourrait permettre à des centaines de milliers de logements aujourd’hui considérés comme des passoires énergétiques de retrouver une place sur le marché locatif, sans travaux lourds.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’un assouplissement réglementaire ni d’un recul des objectifs environnementaux. La réforme du DPE prévue pour 2026 repose sur un ajustement technique du mode de calcul, et plus précisément sur le coefficient de conversion de l’électricité.
Jusqu’à présent, l’électricité était pénalisée par un coefficient élevé, ce qui dégradait fortement la note énergétique des logements chauffés électriquement. À partir de 2026, ce coefficient sera abaissé, afin de mieux refléter l’évolution du mix énergétique français et la réalité des consommations.
Concrètement, cela signifie que de nombreux logements chauffés à l’électricité verront leur étiquette DPE s’améliorer automatiquement, sans aucune modification du bien lui-même.
Pour mieux comprendre le fonctionnement du DPE et ses enjeux réglementaires, le site du ministère de l’Économie propose une présentation claire du dispositif.
Des logements aujourd’hui interdits à la location… demain à nouveau exploitables
Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location. Les logements classés F suivront progressivement, avant que les logements E ne soient également concernés à moyen terme. Cette trajectoire réglementaire a provoqué un retrait massif de biens du marché locatif, notamment dans les grandes agglomérations.
Avec la réforme du DPE 2026, environ 800 000 à 900 000 logements classés F ou G pourraient changer de catégorie, principalement parmi les petites surfaces chauffées à l’électricité. Ces biens, souvent situés en centre-ville et très demandés, pourraient ainsi redevenir louables sans travaux immédiats.
C’est une information majeure pour les propriétaires bailleurs, mais aussi pour les investisseurs qui avaient gelé certains projets dans l’attente d’une meilleure visibilité réglementaire. Une analyse détaillée de cette réforme et de ses impacts a notamment été publiée par Azerfi Actu :
https://www.azerfi.com/actu/dpe-2026-certains-logements-pourront-etre-remis-sur-le-marche-locatif/
Pour les investisseurs, cette évolution ouvre plusieurs perspectives concrètes.
Elle permet tout d’abord de revaloriser un patrimoine existant, sans engager immédiatement des travaux parfois coûteux et complexes. Un simple nouveau DPE, réalisé après l’entrée en vigueur de la réforme, peut suffire à rendre le bien de nouveau exploitable.
Elle offre également la possibilité de rééquilibrer une stratégie d’investissement, en priorisant les rénovations sur les logements réellement énergivores, plutôt que sur ceux pénalisés par un mode de calcul désormais obsolète.
Enfin, dans un contexte de pénurie locative, cette remise sur le marché de biens jusqu’alors bloqués peut représenter une source de rendement immédiat, notamment dans les zones tendues où la demande locative reste très forte.
Il est toutefois essentiel de rester lucide. Une amélioration de la classe DPE liée à un changement de méthode ne signifie pas que le logement devient soudainement performant sur le plan énergétique.
Les charges pour le locataire, le confort thermique et l’attractivité du bien sur le long terme restent des éléments clés. À moyen et long terme, les exigences environnementales continueront de se renforcer, et les logements insuffisamment rénovés pourraient à nouveau être pénalisés.
Les notaires rappellent d’ailleurs que cette réforme doit être intégrée dans une réflexion patrimoniale globale, et non comme une solution définitive :
https://syage.notaires.fr/reforme-du-dpe-2026-ce-qui-change-pour-votre-logement-au-1er-janvier/
Pour les courtiers, les conseillers en investissement et les professionnels de l’immobilier, la réforme du DPE 2026 constitue un levier d’accompagnement et de conseil auprès des clients.
Elle permet d’anticiper les opportunités, de sécuriser des projets locatifs mis en pause, et d’aider les investisseurs à arbitrer entre rénovation, conservation ou revente de certains actifs.
Comme souvent en immobilier, ceux qui sauront anticiper et comprendre les évolutions réglementaires disposeront d’un temps d’avance.
La réforme du DPE prévue en 2026 ne marque pas un recul des ambitions énergétiques, mais une correction technique aux conséquences très concrètes.
Pour de nombreux logements chauffés à l’électricité, elle ouvre la voie à une remise sur le marché locatif sans travaux immédiats.
Pour les investisseurs et les propriétaires bailleurs, c’est une opportunité à analyser avec attention, en gardant une vision à long terme et en intégrant pleinement les enjeux de rénovation énergétique dans leur stratégie patrimoniale.


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Le rachat de crédits : une solution particulièrement pertinente en 2026
Dans un contexte de taux durablement installés à un niveau élevé, le rachat de crédits retrouve une place centrale dans les stratégies de financement des ménages.
Contrairement aux idées reçues, le rachat de crédits n’est pas réservé aux situations de difficulté financière.
En 2026, il devient avant tout un outil d’optimisation budgétaire et patrimoniale, parfaitement adapté au nouveau fonctionnement du marché du crédit.
Avec des taux immobiliers supérieurs à 3 %, de nombreux emprunteurs se retrouvent avec :
plusieurs crédits en cours (immobilier, consommation, travaux),
des mensualités élevées,
une capacité d’épargne réduite,
ou un reste à vivre devenu trop contraint.
Le rachat de crédits permet alors de :
regrouper l’ensemble des prêts en une seule mensualité,
allonger la durée de remboursement,
lisser l’impact des taux actuels sur le budget,
retrouver une gestion financière plus confortable.
L’objectif n’est pas de rechercher le taux le plus bas à tout prix, mais d’adapter la charge mensuelle à la réalité économique actuelle.
En 2026, de plus en plus d’emprunteurs utilisent le rachat de crédits comme un outil de préparation à un futur projet.
En restructurant leur endettement en amont, ils peuvent :
améliorer leur taux d’endettement,
stabiliser leur situation financière,
présenter un dossier plus lisible aux banques,
se redonner une capacité d’emprunt pour un achat immobilier à venir.
Dans un marché devenu plus sélectif, cette approche stratégique fait souvent la différence.
Pour certains profils, notamment les propriétaires, le rachat de crédits avec garantie hypothécaire constitue une solution particulièrement adaptée.
Il permet :
d’intégrer des montants plus élevés,
de financer des projets annexes (travaux, trésorerie, soulte),
de bénéficier de durées plus longues,
tout en conservant une mensualité maîtrisée.
Ce type de montage nécessite une parfaite connaissance des critères bancaires et des établissements spécialisés, d’où l’importance d’un accompagnement expert.
Comme pour le crédit immobilier classique, le rachat de crédits en 2026 est plus technique qu’auparavant.
Les banques analysent avec attention :
la cohérence du projet,
la stabilité des revenus,
le comportement bancaire,
la valeur du bien en cas de garantie hypothécaire,
et la capacité globale de remboursement.
Là encore, la qualité du dossier prime largement sur la recherche du taux le plus bas.
Que ce soit pour un achat immobilier ou pour un rachat de crédits, le financement en 2026 obéit à de nouvelles règles.
Les taux ne sont plus exceptionnels, mais les solutions existent pour les emprunteurs qui adaptent leur stratégie.
Le crédit immobilier et le rachat de crédits ne sont pas bloqués, ils sont exigeants.
Un dossier bien structuré, une vision globale du budget et l’accompagnement d’un spécialiste du financement permettent toujours de concrétiser des projets.
Chez Cibfinance, nous accompagnons nos clients aussi bien sur le crédit immobilier que sur le rachat de crédits, avec ou sans garantie hypothécaire, afin de leur proposer des solutions adaptées à ce nouveau contexte économique.


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Rachat de crédits pour infirmière libérale. Comment alléger son budget personnel malgré les charges de l’activité
Introduction. Une profession engagée confrontée à une réalité financière exigeante
L’exercice d’infirmière libérale implique un engagement quotidien auprès des patients, une amplitude horaire importante et un suivi administratif constant.
Cette exigence ne laisse que peu de place à la gestion du budget personnel, d’autant que les revenus peuvent varier selon les périodes. Entre les charges professionnelles, les dépenses du ménage et parfois plusieurs crédits à rembourser, l’équilibre financier peut devenir instable et générer du stress au quotidien.
Le rachat de crédits apparaît alors comme une solution pertinente pour alléger le budget et simplifier la vie financière. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’une infirmière libérale, une règle essentielle doit être parfaitement identifiée.
Le rachat de crédits est strictement réservé aux dettes personnelles. Les crédits contractés pour l’activité professionnelle ne peuvent pas être intégrés à cette opération.
La spécificité financière d’une infirmière libérale
Exercer sous statut libéral signifie assumer seule la totalité des investissements liés à l’activité. Véhicule utilisé pour les tournées, consommables, matériel médical, équipements informatiques, mobilier du cabinet, cotisations professionnelles, fiscalité.
Les charges s’additionnent tout au long de l’année avant d’être compensées par les honoraires encaissés.
La gestion du budget professionnel devient parfois difficile à séparer de la vie privée. Dans les faits, les dépenses du foyer et celles du cabinet s’entremêlent souvent sur les relevés bancaires.
Cela complexifie l’analyse de la situation financière et augmente le risque de voir se multiplier les crédits personnels afin de compenser un manque de trésorerie.
Cette réalité démontre l’importance de disposer d’un outil comme le rachat de crédits pour rééquilibrer la vie budgétaire personnelle.
Les limites du rachat de crédits pour les crédits professionnels
Le rachat de crédits à destination des infirmières libérales s’applique exclusivement aux prêts contractés au titre de la vie personnelle.
Les prêts professionnels destinés au financement du matériel médical, de l’aménagement d’un cabinet, de l’achat d’un véhicule d’exploitation ou de tout investissement lié au développement de l’activité ne peuvent pas être repris.
Cette interdiction est liée au fait que les établissements prêteurs doivent dissocier clairement l’endettement privé de l’endettement professionnel.
Les règles qui encadrent les prêts aux entreprises, même lorsqu’il s’agit d’une profession libérale individuelle, sont différentes de celles applicables aux particuliers.
Le rachat de crédits ne peut donc servir qu’à restructurer les dettes personnelles et à soulager le budget familial.
Les crédits personnels concernés par le rachat et son intérêt concret
Le rachat de crédits permet de regrouper dans un seul financement les prêts à la consommation personnels, les crédits auto ou moto, les prêts travaux, les dettes de trésorerie, les crédits renouvelables, ainsi que les découverts bancaires lorsqu’ils sont devenus structurels.
Si l’infirmière libérale est propriétaire, son prêt immobilier peut également être intégré dans l’opération afin d’étendre sa durée et de réduire le montant total des mensualités.
La baisse de la mensualité globale est le principal bénéfice du rachat de crédits. Elle permet de retrouver un niveau de vie plus confortable, de redonner de la visibilité sur le budget mensuel et d’éviter les dérapages financiers.
Une mensualité unique remplace plusieurs échéances aux dates et aux montants différents, ce qui simplifie la gestion.
Cette restructuration contribue à redescendre le taux d’endettement à un niveau compatible avec les standards bancaires et redonne une réelle marge de manœuvre.
Les conditions d’acceptation du dossier d’une infirmière libérale
Une infirmière libérale n’est pas considérée comme une salariée classique.
Les organismes de rachat de crédits examinent donc le dossier selon des critères adaptés à ce statut particulier.
L’étude repose notamment sur la stabilité des revenus, l’ancienneté dans l’activité, l’évolution du chiffre d’affaires et les déclarations fiscales. Les relevés bancaires récents permettent d’évaluer la bonne tenue des comptes et l’absence d’incidents bancaires.
Plus le dossier est clair, présenté avec précision et cohérence, plus les chances d’obtenir une réponse positive augmentent.
C’est pour cela qu’il est fortement recommandé de se faire accompagner par un courtier qui maîtrise les spécificités des professions libérales et connaît les établissements capables d’analyser correctement ce type de profil.
Les précautions avant de s’engager dans une restructuration
La réduction de la mensualité globale résulte généralement d’un allongement de la durée de remboursement.
Il est donc normal que le coût total du crédit puisse être supérieur à celui des prêts d’origine. Toutefois, lorsque la situation financière devient instable, que les découverts se multiplient ou que certaines échéances deviennent difficiles à honorer, la priorité est souvent de restaurer l’équilibre budgétaire.
Le rachat de crédits permet alors d’éviter une situation plus grave, de reprendre le contrôle et d’assainir la gestion quotidienne. Le bénéfice se mesure sur la sérénité retrouvée et la capacité de l’infirmière libérale à regarder l’avenir professionnel et personnel avec confiance.
Le rachat de crédits. Une solution de stabilité pour l’activité et le quotidien
Même s’il ne s’applique qu’aux dettes personnelles, le rachat de crédits a un impact global sur la qualité de vie et donc sur les conditions d’exercice.
Une infirmière libérale qui n’est plus pénalisée par un endettement élevé peut investir davantage de son énergie dans son métier sans craindre les fins de mois difficiles.
La frontière entre vie privée et vie professionnelle s’équilibre davantage et le poids psychologique de la charge financière s’allège. Le rachat de crédits devient un véritable levier pour préserver son équilibre personnel tout en poursuivant une activité exigeante et essentielle pour la communauté.
Conclusion et accompagnement proposé par Cibfinance
Le rachat de crédits est un outil simple et efficace pour les infirmières libérales qui souhaitent alléger leurs mensualités, simplifier leur gestion et restaurer une situation financière sereine.
Il ne concerne pas les crédits professionnels mais se concentre sur le budget personnel, qui lui-même conditionne la stabilité globale du foyer et de l’activité.
Cibfinance accompagne chaque infirmière libérale avec une étude personnalisée de sa situation et la recherche de la meilleure solution de financement possible. L’objectif est toujours le même.
Redonner de la liberté financière au quotidien pour continuer à exercer son activité avec la même passion et la même disponibilité auprès des patients.
Si le regroupement de crédits entraîne une diminution du montant des mensualités, celle-ci peut entraîner un allongement de la durée de remboursement du crédit et majorer son coût total.


Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits
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Mentions légales : Cibfinance est un IOBSP mandataire de banque non exclusif en regroupement de crédits, crédit à la consommation et courtier en crédit immobilier CFCAL – IAS Mias inscrit à l’ORIAS N° 13001585 www.orias.fr Un crédit vous engage et doit être remboursé.
Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1. Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre.
Procédure de recours à adresser à : CIBFINANCE Service Réclamation – BP 297 42016 SAINT ETIENNE Cedex 1 ou reclamation@cibfinance.fr Médiateur AME CONSO, 197 Boulevard Saint-Germain - 75007 PARIS - www.mediationconso-ame.com. Le consommateur a la possibilité de saisir gratuitement le médiateur dans un délai d’un an à compter de la réclamation écrite adressée au professionnel.

Crédit immobilier locatif : pourquoi la banque ne prend pas 100 % des loyers en compte.
Beaucoup d’investisseurs débutants pensent que la banque considère l’intégralité des loyers futurs pour calculer la faisabilité d’un crédit immobilier locatif.
En théorie, ce serait idéal. En pratique, ce n’est pas du tout ainsi que les établissements de crédit fonctionnent.
Lorsqu’un investisseur achète un bien pour le mettre en location, la banque réalise une analyse de solvabilité spécifique.
Elle vérifie non seulement la capacité d’endettement classique, mais aussi la rentabilité du bien acheté, la gestion locative, et les risques potentiels associés.
Et c’est ici que la règle de pondération des loyers apparaît.
La plupart des banques ne retiennent pas la totalité des loyers futurs dans le calcul du taux d’endettement. Elles appliquent une pondération.
Dans la majorité des cas, la banque va prendre en compte entre 70 % et 85 % des revenus fonciers prévisionnels.
Pourquoi une telle décote ? Parce qu’un investissement locatif n’est jamais garanti à 100 %. Les organismes financiers intègrent les risques suivants :
Vacance locative
Impayés
Dégradation du bien
Remise en état
Frais de gestion ou de syndic
Charges imprévues
Cette prudence leur permet de s’assurer que même en cas de perte partielle de revenus locatifs, l'emprunteur pourra continuer à honorer son crédit.
C’est une politique bancaire interne, pas une loi. Selon les réseaux bancaires, les stratégies de calcul varient :
Certaines banques plafonnent à 70 %
D’autres montent à 80 voire 85 %
Les plus strictes s’arrêtent à 60 %
Cette variation explique pourquoi un même dossier peut être refusé dans une banque, mais accepté dans une autre.
Et c’est justement là qu’un courtier fait toute la différence.
Les établissements de crédit fonctionnent sur la base de ratios réglementaires stricts.
Ils doivent maîtriser le risque, notamment en ce qui concerne le financement locatif.
Depuis les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière, les règles générales sont les suivantes :
Taux d’endettement maximum de 35 %
Durée de financement limitée à 25 ans
Possibilité d’écart en cas de travaux et dispositifs spécifiques
Source informative : www.banque-france.fr
Autre référence utile : www.service-public.fr
Pour les règles du HCSF : www.economie.gouv.fr
L’objectif principal de ces règles est d’éviter le surendettement et de maintenir l’équilibre financier des ménages, mais également de sécuriser les banques dans le cadre d’un contexte économique en évolution permanente.
Pour rendre son dossier solide, l’investisseur doit anticiper la manière dont la banque va analyser son dossier. Plusieurs éléments rassurent un financeur :
Une étude de marché locatif claire, montrant la demande et le niveau de loyer
Un bien en bon état, voire rénové
Une gestion locative avec contrat ou mandat en place
Une Garantie Loyers Impayés
Une estimation prudente du rendement
Plus le dossier est clair, structuré, étayé, plus les chances d’obtenir un financement intéressant augmentent.
C’est l’un des points les plus méconnus. Beaucoup d’investisseurs pensent que l’achat via une SCI rend le financement plus difficile.
C’est tout l’inverse selon les banques spécialisées dans l’investissement locatif.
Une SCI permet d’analyser le dossier sous un angle différent :
La banque ne se base pas uniquement sur le taux d’endettement du foyer
Elle étudie le cash-flow réel
Elle se concentre sur la rentabilité locative
Elle mesure le différentiel financier (loyers moins charges et emprunt)
Ce mode d’analyse est souvent beaucoup plus avantageux pour l’emprunteur.
Un exemple concret :
Si un couple présente un taux d’endettement proche de 35 %, un achat en nom propre pourrait être refusé.
Mais via une SCI, si le bien est rentable et génère un cash-flow neutre ou positif, certaines banques acceptent le financement car l’impact sur le foyer fiscal est neutre.
C’est l’une des raisons pour lesquelles les investisseurs locatifs se structurent en SCI : plus de souplesse, une vision patrimoniale et la possibilité de multiplier les acquisitions.
Contrairement aux idées reçues, un financement immobilier locatif peut être obtenu sans apport. Cela dépend de deux éléments :
La banque sollicitée
La rentabilité réelle du projet
Certaines banques spécialisées acceptent de financer à 110 % (prix d'achat + frais notaire + travaux) lorsque le bien présente un bon rendement et une gestion maîtrisée.
Les profils investisseurs avec un historique de location ou de remboursement de crédits ont des arguments supplémentaires.
De plus, il est possible dans certains cas de financer sur 25 ans pour alléger les mensualités et renforcer le cash-flow.
La réponse est simple : toutes les banques ne financent pas de la même manière.
Certaines refusent dès qu’il y a investissement, d’autres demandent un apport important, d’autres encore plafonnent la prise en compte des loyers à 60 %.
Un investisseur seul passe souvent à côté des meilleures offres.
Un courtier spécialisé en investissement locatif apporte plusieurs avantages :
Il sait quelles banques financent à 70, 80 ou 85 %
Il connaît les établissements qui financent les SCI
Il peut travailler sur 25 ans
Il cible des banques finançant sans apport
Il présente le dossier avec une stratégie professionnelle
L’objectif n’est pas seulement d’obtenir un crédit, mais d’obtenir le crédit le mieux adapté au projet : durée, taux, couverture assurance, garanties, montage bancaire.
Chez Cibfinance, nous accompagnons depuis des années les investisseurs particuliers, professionnels et patrimoniaux.
Nous travaillons avec des banques généralistes mais également avec des banques spécialisées acceptant des montages adaptés aux stratégies d’investissement.
Notre équipe :
Recherche la banque la plus adaptée à votre profil
Valorise votre dossier pour maximiser la prise en compte des loyers
Étudie les solutions de financement en SCI avec analyse du cash-flow
Accompagne sur des financements sur 20 ou 25 ans
Trouve des solutions avec ou sans apport
Notre objectif : rendre l’investissement immobilier accessible, solide et rentable.
Pour obtenir un crédit immobilier locatif, il ne suffit pas d’avoir un bon projet. Il faut une présentation bancaire solide et la bonne interlocution bancaire.
Non, les banques ne prennent pas 100 % des loyers en compte.
Oui, il existe des solutions à 80 à 85 %.
Oui, la SCI peut faciliter l’étude de solvabilité.
Oui, un financement sans apport est possible.
Et surtout : chaque banque a ses propres règles.
La différence entre un projet refusé et un projet accepté tient souvent à un seul élément : avoir la bonne banque. Et c’est précisément la mission de Cibfinance..
Vous avez un projet locatif, en nom propre ou via une SCI ?
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Autorisation de découvert bancaire : ce qui change en 2026
Depuis le 3 novembre 2025, la Service‑Public a publié une information importante concernant l’évolution des règles applicables à l’autorisation de découvert bancaire. Service Public
À compter du 20 novembre 2026, les banques devront respecter un encadrement plus strict lorsqu’elles accordent des découverts, y compris pour des montants modestes et des durées courtes.
Cet article vous explique les nouveautés, les raisons de ce changement, et ce que tout titulaire de compte bancaire doit anticiper.
L’autorisation de découvert bancaire permet à une banque d’accepter que le compte d’un client devienne temporairement débiteur, ou de laisser passer des paiements même si la provision n’est pas suffisante.
Aujourd’hui, dès lors que l’autorisation concerne un montant au moins égal à 200 € et/ou une durée supérieure à un mois, la banque est déjà tenue de procéder à une analyse de la solvabilité du client. Service Public
Mais une nouvelle directive européenne du 18 octobre 2023 impose de transposer ce dispositif dans les droits nationaux afin d’étendre cette obligation à des découverts inférieurs à 200 € et/ou d’une durée inférieure à un mois. Service Public
L’objectif affiché est clair : mieux protéger les emprunteurs, réduire les risques de surendettement, et harmoniser les règles au sein du marché européen.
Pour les banques, cela signifie un surcroît d’analyse, et pour les clients, une meilleure information avant toute mise en place de découvert.
À la date d’entrée en vigueur de l’ordonnance de transposition (20 novembre 2026), les règles suivantes s’appliqueront :
L’analyse de solvabilité deviendra obligatoire pour tout découvert autorisé, y compris s’il est inférieur à 200 € ou sur une durée inférieure à un mois.
Cette analyse devra être « proportionnée », c’est-à-dire adaptée au montant et à la durée du découvert. Service Public
La consultation du fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP) pourra rester facultative dans ce cas.
Toute autorisation de découvert délivrée avant cette date ne sera pas soumise rétroactivement aux nouveaux critères. Service Public
L’information précontractuelle devra être claire, compréhensible, et inclure notamment le coût total des agios et le taux annuel effectif global (TAEG).
Pour vous, en tant que client bancaire, ces évolutions signifient plusieurs choses :
Si vous demandez un découvert, même modeste ou sur une durée courte, la banque pourra vous demander des justificatifs de revenus, de charges, ou d’actifs/passifs.
Vous disposerez d’une information renforcée sur le coût de ce découvert. Cela peut vous inciter à comparer plus attentivement les frais ou à éviter le découvert.
Cela peut freiner l’octroi automatique d’un découvert par la banque : cette dernière pourrait devenir plus vigilante avant d’accepter une autorisation, même pour un montant réduit.
Les autorisations existantes restent inchangées : il n’y a pas de rétroaction immédiate sur les découverts en cours au moment de l’entrée en vigueur.
En tant que spécialiste du crédit ou de la gestion bancaire, il est vital de suivre ces modifications. Le découvert bancaire représente souvent un des premiers signaux de fragilité financière.
Un découvert non maîtrisé peut déboucher sur des frais élevés, un surendettement, voire un fichage au FICP.
Pour une société comme la vôtre, qui accompagne des clients dans leurs finances ou projets de crédit, ce type de sujet est un vecteur utile de contenu : il attire un public large (tous les titulaires de compte bancaire), permet de générer de l’engagement (via des questions sur « ai-je le droit à un découvert ? ») et contribue à votre référencement sur des expressions comme « découvert bancaire », « analyse de solvabilité banque », « frais découvert ».
En outre, intégrer des liens externes vers des sources officielles (comme Service-Public ou le Ministère de l’Économie) renforce la crédibilité de votre contenu et contribue au référencement naturel.
Si vous avez un découvert autorisé : vérifiez votre convention de compte bancaire afin de connaître les frais d’agios ou autres pénalités.
Si vous envisagez de demander un découvert : anticipez que la banque pourrait demander une courte analyse de votre situation financière (revenus, charges).
Comparez les offres bancaires : certaines banques offrent des frais réduits, ou autorisent de plus faibles découverts sans agios dès lors que l’usage reste occasionnel.
Pensez à limiter vos découverts à une durée courte et un montant maîtrisé : cela reste plus facile à obtenir avec les nouveaux critères.
Enfin, soyez attentif à l’arrivée de cette mesure en novembre 2026 et aux documents d’information que votre banque doit vous fournir.
La réforme annoncée pour novembre 2026 marque un tournant dans l’encadrement du découvert bancaire en France.
Même si elle ne concerne pas directement tous les comptes dès aujourd’hui, son impact sera réel pour de nombreux clients bancaires.
En tant que professionnel de la finance, ou tout simplement en tant que titulaire de compte, il est fortement recommandé de se renseigner, d’anticiper et de rester vigilant quant aux frais et conditions liés au découvert.
Pour approfondir, vous pouvez consulter la page officielle du Service-Public dédiée à l’autorisation de découvert bancaire.
Un deuxième complément utile est fourni par le Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, qui présente les textes de loi et les implications pour les banques.
Lorsque le découvert se transforme en situation récurrente, il devient coûteux et difficile à résorber. Les agios mensuels peuvent atteindre des montants importants, surtout lorsque plusieurs incidents de paiement surviennent. Dans ce cas, une solution existe : le rachat de crédits incluant le découvert bancaire.
Le principe est simple : un établissement spécialisé rachète l’ensemble des dettes (crédits en cours, crédits renouvelables, dettes personnelles, retard d’impôts et même découvert bancaire). Tout est regroupé en un seul prêt avec une mensualité unique.
Cela permet :
de supprimer immédiatement le découvert,
de stopper les agios,
d’obtenir une mensualité fixe et adaptée à la capacité de remboursement,
de retrouver un budget équilibré.
C’est une solution particulièrement utile quand le découvert provient d’un cumul de charges : crédit auto, prêt personnel, carte magasin, factures en retard. Une seule mensualité peut remplacer plusieurs prélèvements dispersés, offrant une meilleure visibilité financière.
Dans de nombreux dossiers, il est possible d’intégrer une trésorerie supplémentaire au rachat de crédits. Cette somme sert soit à régler une dépense prévue (travaux, factures médicales, réparation de véhicule), soit à se constituer une épargne de précaution.
Cette trésorerie joue un rôle important :
elle évite de retomber dans le découvert au moindre imprévu,
elle remplace les avances bancaires coûteuses,
elle permet de faire face aux dépenses urgentes sans agios ni frais.
Une épargne de sécurité, même modeste, réduit le risque de difficultés financières futures. C’est un argument pertinent pour toute personne ayant déjà subi plusieurs mois de découvert ou de frais bancaires.
Si votre compte est régulièrement à découvert ou si les agios deviennent trop lourds, le rachat de crédits peut remettre votre situation à zéro.
Cibfinance regroupe vos crédits et votre découvert en une seule mensualité, plus simple et adaptée à votre budget. Vous pouvez même ajouter une trésorerie pour anticiper les imprévus et éviter de retomber dans le négatif.
Vous pouvez faire une demande en ligne en quelques minutes. Un conseiller Cibfinance vous rappelle rapidement pour étudier votre situation et vous proposer la meilleure solution.
Demande en cliquant ci-après : Demande en ligne


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PROJET DE LOI SUR LA RÉGLEMENTATION DES FRAIS BANCAIRES SUR LES SUCCESSIONS
Une proposition de loi visant à réglementer le montant des frais bancaires sur les successions facturés par les banques au titre de la gestion des opérations administratives et financières liées au processus de succession a été déposée au Parlement en janvier 2024.
Dès le décès, les comptes bancaires du défunt sont bloqués puis transférés aux héritiers selon les directives du notaire gestionnaire de la succession.
Les banques facturent des frais bancaires pour leur participation à la gestion financière et administrative des comptes de succession ouverts dans leur établissement.
Ces frais qui ne soumis à aucune réglementation et dont le montant diffère selon les établissements peuvent atteindre des montants excessifs et inégaux compte tenu du montant de certaines successions.
Le rapport parlementaire qui accompagne le projet de loi constate que le montant de ces frais a subi une augmentation moyenne de 28 % depuis 2012.
L'objectif de la proposition de loi est donc de réajuster le montant de ceux-ci pour tenir compte du coût réel supporté par les banques et d'exonérer de ceux-ci les petites successions inférieures à 5 000 €.
Proposition de loi sur les frais bancaires lors d'une succession
La proposition prévoit l'ajout d'un article additionnel au code monétaire et financier stipulant que
· « Les frais facturés pour les opérations sur les comptes de paiement et comptes sur livret des personnes décédées doivent être en rapport avec les coûts réellement supportés par les établissements de crédit.
· Les modalités de calcul de ces frais seront définies par un décret pris après consultation du Comité consultatif du secteur financier.
· Aucune facturation ne pourra être appliquée lorsque le solde des comptes du défunt est inférieur à 5 000 euros. »
(extrait de la proposition de loi enregistrée auprès du Parlement le 16 janvier 2024)
Le 3 décembre 2024, celle-ci est adoptée après modifications. Il en résulte les dispositions suivantes :
"Les comptes de dépôt, les comptes de paiement, les livrets, les produits d'épargne réglementée sauf les PEA sont exonérés des frais bancaires de succession dans trois cas."
Les précisions du texte sur la limitation des frais bancaires lors d'une succession
Premier cas
Selon le texte « 1° Lorsque l’héritier justifie de sa qualité d’héritier soit par la production
d’un acte de notoriété, soit par la production de l’attestation prévue au
cinquième alinéa de l’article L. 312-1-4 et que les opérations liées à la
succession ne présentent pas de complexité manifeste tenant à l’absence
d’héritiers mentionnés au 1° de l’article 734 du code civil, à la présence d’un contrat de crédit immobilier en cours à la date du décès, à la nature professionnelle du compte à clôturer, à la constitution de sûretés sur les comptes et les produits d’épargne à clôturer ou à l’existence d’éléments d’extranéité ; »
(extrait du texte)
Ce cas de gratuité vise les situations de succession simple à régler et ne comportant pas d'opérations manifestement complexes.
Deuxième cas
Lorsque le montant total des soldes des comptes et de la valorisation des produits d’épargne est inférieur au montant de 5 000 € visé à l’arrêté mentionné au 2° de l’article L. 312-1-4 du code monétaire et financier.
Troisième cas
Il concerne les personnes mineures à la date du décès du défunt détenteur des comptes produits d'épargne.
Pour les autres successions qui ne bénéficient pas de cette gratuité, un décret déterminera les conditions d'application et les modalités de plafonnement des frais dans la limite maximum de 1 % du montant total des soldes des comptes et de la valorisation des produits d'épargne. Une dégressivité s'appliquera en deçà de 1 %.
Application de cette disposition
Un an après la publication du décret, le gouvernement remettra au Parlement un rapport sur les effets de la loi ainsi que le nombre de personnes bénéficiant de la gratuité des frais pour un suivi d’application de celle-ci loi et éventuellement des réajustements.
La loi s'appliquera six mois après sa promulgation.
Le texte a été adopté à l'unanimité par les députés en seconde lecture le 3 décembre 2024. Il sera soumis au Sénat en dernière lecture.
Compte tenu de cette exigence et du délai de mise en place de la nouvelle grille tarifaire des banques, la loi ne pourra pas être applicable avant le 2e semestre 2025.
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Le prêt viager hypothécaire est une solution de financement encore méconnue, pourtant particulièrement adaptée aux propriétaires seniors souhaitant obtenir de la trésorerie sans vendre leur logement.
C’est un prêt garanti par une hypothèque sur le bien immobilier, dont le remboursement s’effectue uniquement au décès de l’emprunteur ou lors de la vente du bien.
Le prêt viager hypothécaire, encadré par le Code de la consommation, permet ainsi de transformer une partie de son patrimoine immobilier en liquidités, tout en conservant le droit d’usage et d’habitation.
Avec l’allongement de la durée de vie et la stagnation des revenus à la retraite, de nombreux seniors rencontrent des difficultés à financer certains projets :
travaux de rénovation ou d’adaptation du logement,
aide à domicile ou dépenses de santé,
soutien aux enfants ou petits-enfants,
simple complément de revenus pour mieux profiter de la retraite.
Le prêt viager hypothécaire offre une alternative à la vente en viager ou au prêt classique, souvent inaccessible aux plus de 70 ans. Il permet d’obtenir une somme d’argent libre d’utilisation, versée en une fois ou sous forme de rentes périodiques.
Le principal avantage du prêt viager hypothécaire réside dans son fonctionnement unique :
aucune mensualité n’est due pendant la durée du prêt. Les intérêts s’ajoutent simplement au capital restant dû.
Le remboursement intervient uniquement au décès de l’emprunteur ou lors de la vente volontaire du bien.
L’établissement prêteur est alors remboursé par le produit de la vente. Et si le montant de la vente est inférieur à la dette, la banque supporte la perte : les héritiers ne sont jamais redevables du solde. C’est ce que l’on appelle la clause de non-recours.
Pour bénéficier d’un prêt viager hypothécaire, plusieurs conditions doivent être réunies :
Être propriétaire d’un bien immobilier situé en France, libre de toute hypothèque ou faiblement endetté,
Être âgé d’au moins 60 ans,
Disposer d’un bien présentant une valeur suffisante pour garantir le financement.
Le montant accordé dépend de la valeur du bien, de l’âge de l’emprunteur et du type de bien (résidence principale, secondaire, ou locative). En général, le prêt représente entre 20 % et 60 % de la valeur estimée du bien.
Le bien hypothéqué reste la propriété de l’emprunteur, qui continue d’y habiter ou de le louer. En contrepartie, il doit l’entretenir et rester à jour de ses impôts et charges.
Le prêteur procède à une estimation du bien et fait signer l’acte devant notaire, garantissant ainsi une sécurité juridique totale.
Au-delà d’un simple produit de trésorerie, le prêt viager hypothécaire s’intègre dans une stratégie patrimoniale réfléchie.
Il permet :
de conserver la jouissance de son bien,
d’éviter une vente forcée,
de préparer sa succession sereinement.
Ce prêt peut aussi être combiné avec d’autres dispositifs de financement, notamment pour le maintien à domicile ou la rénovation énergétique.
Cibfinance, courtier en crédit spécialisé, accompagne les particuliers et les professionnels dans la recherche de solutions financières sur mesure.
Grâce à son expertise du prêt viager hypothécaire, Cibfinance sélectionne les meilleures offres du marché et assure un accompagnement complet : de la simulation du montant possible jusqu’à la signature notariée.
Faire appel à un courtier, c’est l’assurance d’obtenir un financement adapté à votre profil, dans les meilleures conditions et avec un interlocuteur unique.
Le prêt viager hypothécaire s’impose comme une solution de trésorerie sûre, souple et humaine, permettant aux seniors de profiter pleinement de leur patrimoine tout en restant propriétaires de leur logement.
Pour savoir combien vous pourriez emprunter sur la valeur de votre bien, vous pouvez effectuer une simulation personnalisée avec Cibfinance.
Un conseiller vous recontactera rapidement pour étudier votre projet et vous proposer une solution adaptée.


Cibfinance : partenariat crédits avec un courtier grossiste en crédits
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Mentions légales : Cibfinance est un IOBSP mandataire de banque non exclusif en regroupement de crédits, crédit à la consommation et courtier en crédit immobilier CFCAL – IAS Mias inscrit à l’ORIAS N° 13001585 www.orias.fr Un crédit vous engage et doit être remboursé.
Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. Aucun versement de quelque nature que ce soit ne peut être exigé d’un particulier avant l’obtention d’un ou plusieurs prêts d’argents – Article L311.2 alinéa 1. Cibfinance : APE 6619 B – RCS St Etienne, 442 287 512 – Rc pro N° 2009PCB002 à hauteur de 1.200.000 Euros par période d’assurance et 700.000 € par sinistre.
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Procédure de partage des biens d’une succession en cas de désaccord entre les héritiers
Lorsqu’un proche décède, la transmission de son patrimoine ouvre la succession entre les héritiers. Dans la plupart des cas, cette étape se déroule dans un cadre apaisé, avec l’aide d’un notaire. Mais il arrive qu’un désaccord s’installe sur la répartition des biens, l’évaluation d’un immeuble ou encore la reconnaissance d’une donation antérieure. Ces situations, souvent sources de tensions familiales, peuvent bloquer totalement le règlement de la succession.
En cas de désaccord, la loi encadre précisément la procédure à suivre. De la tentative de règlement amiable au partage judiciaire, chaque étape répond à des règles strictes que nous détaillons ci-dessous.
À l’ouverture de la succession, les héritiers deviennent automatiquement co-indivisaires du patrimoine du défunt. Cela signifie qu’ils détiennent collectivement l’ensemble des biens jusqu’à ce que le partage soit réalisé. Aucun héritier ne peut revendiquer la propriété exclusive d’un bien tant que le partage n’a pas été effectué.
Cette période d’indivision suppose que toutes les décisions importantes (vente d’un bien, répartition, travaux, etc.) soient prises à l’unanimité. Ce fonctionnement collectif est souvent à l’origine des désaccords, surtout lorsqu’un héritier refuse de collaborer ou conteste la valeur d’un bien.
La première étape consiste toujours à rechercher un accord. Le partage amiable permet aux héritiers de se répartir librement les biens de la succession, à condition que tous soient d’accord.
Le notaire joue ici un rôle central : il dresse l’acte de notoriété, inventorie les biens, évalue leur valeur et propose une répartition équilibrée (sous forme de lots). Si les héritiers parviennent à un consensus, le notaire rédige l’acte de partage qui met fin à l’indivision.
Mais si un héritier refuse de signer ou s’oppose à la répartition proposée, le partage amiable devient impossible. Le Code civil précise qu’aucun héritier ne peut être contraint de rester dans l’indivision (article 815), mais qu’en cas de blocage, il faut passer par la justice.
Lorsque les héritiers ne parviennent pas à se mettre d’accord, la procédure de partage judiciaire permet de trancher. Elle s’engage devant le tribunal judiciaire du lieu d’ouverture de la succession, généralement le dernier domicile du défunt.
L’un des héritiers, souvent assisté d’un avocat, assigne les autres pour demander au juge d’ordonner le partage. Cette action met officiellement fin à la phase amiable.
Si la succession comporte peu de biens ou que le désaccord est limité, le juge peut ordonner directement le partage et renvoyer les héritiers devant un notaire pour dresser l’acte constatant la répartition. Le notaire pourra, si nécessaire, procéder au tirage au sort des lots, une méthode neutre mais souvent perçue comme brutale.
Lorsque la succession comprend plusieurs biens immobiliers, des dettes ou des contestations de valeur, le tribunal désigne un notaire chargé des opérations de partage et un juge commis chargé de superviser les opérations.
Le notaire doit alors établir un état liquidatif dans un délai d’un an : il recense les actifs et les dettes, évalue chaque bien et propose une répartition équitable. Cet état sert de base au partage final.
Si, à ce stade, les héritiers finissent par se mettre d’accord, un acte de partage amiable peut encore être signé et le juge constatera la clôture des opérations.
En revanche, si le désaccord persiste, le juge procédera à une ultime tentative de conciliation avant d’homologuer le projet de partage établi par le notaire.
Dans certains cas, le partage matériel des biens est impossible : par exemple lorsqu’un seul bien immobilier compose la succession et qu’aucun héritier ne peut ou ne veut racheter la part des autres. Le juge peut alors ordonner une licitation, c’est-à-dire la vente du bien aux enchères publiques. Le produit de la vente sera ensuite réparti entre les héritiers selon leurs droits respectifs.
Cette solution, souvent vécue comme une perte symbolique du patrimoine familial, reste parfois la seule issue pour débloquer une succession figée.
Lorsqu’un héritier souhaite conserver un bien immobilier reçu en indivision, il peut proposer de racheter la part des autres héritiers, appelée soulte. Cette solution est souvent la plus intelligente pour éviter une vente forcée ou un procès long et coûteux.
Le rachat de soulte permet à un héritier d’obtenir la pleine propriété du bien, tout en indemnisant les autres à hauteur de leurs droits. Il s’agit d’une alternative équilibrée : chacun récupère la valeur qui lui revient, et le bien reste dans la famille.
Mais pour financer ce rachat, il est souvent nécessaire de recourir à un crédit spécifique, notamment un prêt hypothécaire. Ce type de financement, proposé par Cibfinance, permet à l’héritier acquéreur de lever les fonds nécessaires en prenant le bien comme garantie.
Le prêt hypothécaire présente plusieurs avantages :
Il peut financer la totalité de la soulte due aux autres héritiers.
Il ne nécessite pas de domiciliation des revenus.
Il peut s’étaler sur une durée longue (jusqu’à 20 ou 25 ans), réduisant ainsi les mensualités.
Il peut être accordé même à des emprunteurs seniors ou en fin de carrière, sous réserve de garanties suffisantes.
Cette solution financière permet d’éviter la licitation, de préserver le patrimoine familial et, surtout, de mettre fin à une situation d’indivision conflictuelle.
Car trouver une solution, c’est aussi tourner la page : une succession bloquée mobilise de l’énergie, du temps et souvent beaucoup d’émotion. Le rachat de soulte offre une sortie concrète, sereine et constructive.
Comme le dit le vieil adage :
« Un nouvel arrangement vaut mieux qu’un beau procès. »
Plutôt que de s’enliser dans une procédure judiciaire qui peut durer des années, le rachat de soulte permet à chacun de reprendre le contrôle de la situation et d’utiliser son énergie à meilleur escient. C’est une manière de sortir par le haut, dans le respect des droits de chacun.
Les conflits entre héritiers trouvent le plus souvent leur origine dans :
L’évaluation des biens immobiliers : certains estiment la maison familiale surévaluée ou sous-évaluée.
Les donations antérieures : lorsqu’un héritier a déjà reçu une avance, elle doit être rapportée à la succession.
L’attachement sentimental à un bien, qui rend difficile toute répartition objective.
L’absence ou le silence d’un héritier, qui bloque toute décision faute de réponse.
Lorsqu’un désaccord entre héritiers bloque le partage des biens d’une succession, plusieurs voies s’offrent à eux :
Tenter un partage amiable, avec l’aide du notaire.
Saisir le tribunal judiciaire en cas d’échec.
Envisager le rachat de la soulte, financé par un prêt hypothécaire, pour permettre à un héritier de conserver le bien tout en indemnisant les autres.
Le rachat de soulte est souvent la solution la plus apaisée pour sortir d’un conflit. Elle permet de clore le chapitre de la succession dans de bonnes conditions, sans perdre le patrimoine ni s’épuiser dans une procédure.
Trouver un accord, même tardif, reste toujours préférable à un procès long et coûteux. Et si vous avez besoin d’un accompagnement financier pour mettre en œuvre ce rachat, Cibfinance peut vous aider à trouver la solution de financement adaptée à votre situation.


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